SYNOPSIS ...

J'étais dans un cybercafé, quand pour la première fois, j'ai lu cette citation de Ayn Rand qui disait :
« Ne laisse pas ta flamme s'éteindre étincelle après précieuse étincelle dans les eaux putrides du presque, du pas encore ou du pas du tout.
Ne laisse pas périr ce héros qui habite en ton âme dans les reflets frustrés d'une vie que tu aurais mérité mais que tu n'as jamais pu atteindre.
Tu peux gagner ce monde que tu désires tant.
Il existe, il est bien réel, il t'appartient.
Tout est possible. ».


C'est seulement après avoir lu cette citation que je compris que je devais saisir la chance qu'on me donnait de devenir agent secret au FBI, à Paris ma ville natale dans laquelle, j'avais grandi.
Je sais, pour vous le FBI n'existe qu'aux États-Unis, mais dans mon époque, en 2130, je peux vous affirmer que depuis un demi-siècle il est apparu en France, où les missions ne manquent pas comme vous le constaterez tout au long de ma carrière d'agent secret.




Bienvenu dans mon monde, entre mes amis, mes amours et mes emmerdes, on peut dire qu' avec moi la vie n'a pas tous les jours été simple, et qu'elle m'a plus d'une fois jouer des tours ...








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# Posté le samedi 13 septembre 2008 06:58

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 05:10

INTRODUCTION

INTRODUCTION

Je m'appelle Clara Ofman, j'ai quinze ans et demi, nous sommes le jeudi 27 octobre 2130, cela fait à peine deux mois que je suis devenue agent secret au FBI à Paris, et voilà que déjà, ma première mission qui c'était révélée très compliquée, vient aujourd'hui même de m'enlever mon coéquipier Geoffrey ,qui avait un peu plus d'expérience que moi dans le FBI et avec qui je m'entendais superbement bien, je le considérais comme le grand frère que je n'avais jamais eu, je ne sais pas comment je vais faire sans lui, maintenant qu'il n'est plus de ce monde.

Mais j'en fais la promesse, je trouverai son meurtrier et je le vengerai, croyez moi, même si je dois y consacrer ma vie.



Attendez une seconde, vous devez vous poser pleins de questions, sur comment je suis devenue agent secret et comment Geoffrey est mort, et même à quoi ressemble ma vie en dehors du FBI, pour que vous puissiez comprendre il faut que je revienne quelques années auparavant, avant que je devienne agent secret.

Mais je tiens à vous prévenir mon histoire ne débutera pas par « Il était une fois », comme commence les plus belles histoires que l'on raconte aux enfants afin de les faire rêver, car cela serait vous mentir puisque, ces derniers temps ma vie n'a rien d'un conte de fée.

Je vous donnerai juste un conseil, ayez l'esprit ouvert pour continuer la suite de mes aventures, car croyez moi, en l'an 2130 on n'a pas le temps de s'ennuyer et,
Parfois tout peut vite, y être compliqué...




HAYDEN PANETTIERE dans le rôle de Clara Ofman



# Posté le samedi 13 septembre 2008 08:54

Modifié le dimanche 14 septembre 2008 08:41

Chapitre 1 : Le jour où mon père m'a offert le médaillon ... partie 1/3

Tout a commencé, l'été de mes 8 ans, peu après la fin de l'année scolaire de mon CE2, mon père d'origine britannique décida de m'emmener passer l'été en Angleterre afin que je découvre son pays qui fait partit de mes origines.

Partir signifiait aller loin de Paris donc loin de ma mère car elle devait rester en France pour continuer à s'occuper de son hôtel « Le Plaisir Parisien » à quelques rues de la Tour Eiffel, et pendant cette période de l'année, les touristes sont très nombreux.


J'ai toujours vécu dans cet hôtel, mes parents l'ont acheté après leur mariage, je connais les lieux comme ma poche et c'est parfois bien pratique quand je donne un coup de main à ma mère.

Si ma mère est gérante d'un hôtel, mon père lui est un architecte d'ailleurs assez connu en France mais aussi en Europe, il dirige un cabinet avec un associé que je n'ai jamais beaucoup vu.

Je n'ai ni frère, ni s½ur alors la famille Ofman, du moins celle que je connais, se constitue de mon père Lewis, de ma mère Hélène, de moi Clara, de ma marraine qui est aussi la s½ur de ma mère Clémence, de son mari Sébastien et de leur fille qui n'est autre que ma cousine, Estelle que j'adore de tout mon c½ur et qui est de un an ma cadette, et de mes grands parents paternels que je n'ai jamais vu car ils étaient contre le mariage de mes parents et ont coupé tout lien avec eux, quand à mes grand parents maternels je m'entends hyper bien avec eux, mais je les vois quand ils viennent à l'hôtel de maman, car ils habitent à Marseille, et ce n'est donc pas pratique de les voir.

C'est d'ailleurs chez eux que j'allais tous les étés avec mon père jusqu'à mes huit ans, mais cette année là avait été différente. Je crois que je n'oublierai jamais cet été magique passé à Londres pour la toute première fois. J'avais découvert pleins de choses sur l'Angleterre, comme Big Ben l'immense horloge, la tour de Londres où se trouve les bijoux de la reine, la maison Clarence, le lieu principal de résidence de la famille princière, les bus à deux étages, les drôles de cabines téléphoniques sauf que celles-là ne bougeaient pas comme dans Harry Potter, elles se contentaient juste de pouvoir téléphoner, j'ai vu aussi le musée de Madame Tussau, l'équivalent du musée Grévin à Paris, mais le plus important de tout, ce fut Buckingham Palace où se rend la famille princière pour les grandes occasions, avec sa magnifique relève de la garde.

Tout ceci a placé l'Angleterre en première place dans mon c½ur, je crois que quand j'y étais j'avais l'impression d'être comme chez moi, même si je ne comprenais pas grand chose à leur langue, mais en rentrant à Paris après deux mois passés à Londres, j'avais demandé à mon père de m'enseigner l'anglais, ce qui fait de moi à quinze ans et demi, aujourd'hui une vrai pro de la langue britannique.


Ce qui m'avait également marqué aussi cette année là, c'était la grandeur des magasins, ils étaient plus grands que les centres commerciaux de Paris, pour mon plus grand plaisir, et oui je ne suis pas une fille pour rien.

Alors que mon père m'avait emmené dans l'un d'eux, je m'étais arrêté devant une bijouterie, car j'avais vu dans la vitrine un médaillon avec un ange, je ne sais pas pourquoi mais j'avais complètement flashé dessus, mon père l'avait bien remarqué et avait décidé de me l'offrir à la condition que j'y fasse bien attention, ce que j'avais évidemment promis.

Quand nous rentrâmes dans la bijouterie, nous allâmes voir le bijoutier, qui devait avoir une bonne cinquantaine d'années, mon père commença à lui parler en anglais bien sûr, mais je vais vous épargner cette scène dans sa langue d'origine et je vais vous la traduire.

- Bonjour, je voudrais acheter à ma fille un modèle que j'ai vu en vitrine.
- Lequel ? Interrogea le bijoutier.
- Le médaillon avec un ange, indiqua mon père.
- Ah oui je vois, ne bougez pas je vais vous le chercher.
- Pourquoi, vous n'en avez déjà plus en stock ? Questionna mon père surpris de la démarche du vendeur.
- A vrai dire, c'est un modèle unique, pour une personne d'exception, comme vôtre fille je suppose, non ?
- Vous supposez bien.
Puis le vendeur alla chercher le médaillon avec l'ange.
- Voulez-vous graver quelque chose dessus ?
- Oui pourquoi pas, dit mon père.
- Quoi comme inscription ? Demanda le bijoutier.
- Et bien, sur le dessus, le prénom de ma fille, Clara juste en dessous de l'ange et au dos du médaillon un dicton français.
- D'accord, je vais commencer à graver le prénom de la petite, en attendant, vous n'avez qu'à me marquer le dicton français, ok ?
- Très bien, confirma mon père.
Le bijoutier partit dans son atelier gravé mon prénom juste en dessous de l'ange, puis il revint prendre le papier sur lequel était marqué le dicton français, quinze minutes plus tard il montrait le bout de son nez accompagné du médaillon qu'il avait dans ses mains.
- Et voilà, c'est fait.
- Merci, je vais le mettre autour de ta chaîne Clara, tu peux l'a retirer ?

J'acceptais de la tête et je lui tendis ma chaîne en or qui n'avait toujours pas de médaillon car j'en n'avais jamais trouvé un qui me plaisait.

Mon père mit le médaillon sur la chaîne puis me l'a rattacha autour du cou, et paya le bijoutier.

En sortant de la bijouterie, je lui posais une question.

- Quel dicton français as-tu fais graver papa ?
- Regarde par toi-même au dos de ton médaillon
Je retournais le médaillon et je lus l'inscription.
- Vis chaque jour comme si il avait été écrit pour toi
- C'est exact !
- Qu'est-ce que ça veut dire papa ?
- Tu le comprendras le moment venu.
- Comment ça ?
- Quand tu seras assez grande, tu sauras ce que cela signifie.
- D'accord !
- Il est quatre heures et demie, ça te dit une glace ?
- Oh oui alors !
- Tu veux quoi comme parfum ?
- Devine papa.
- Je dirais chocolat, c'est ça ?
- Non, moi j'aime la pistache, c'est maman qui aime le chocolat.
- Ah oui c'est vrai, et moi j'aime quoi comme parfum ? , questionna Lewis.
- Vanille, pas vrai ? Je demandais très enthousiaste.
- Exacte, tu me connais mieux que je ne te connais ma fille.

On rigola et il alla nous chercher deux glaces qu'on ne tardait pas à dévorer



BRAD PITT dans le rôle de Lewis Ofman






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petite dédicasse à ce blog qui m'a laissé le plus de com's sur l'article précédent.


# Posté le samedi 13 septembre 2008 09:04

Modifié le lundi 29 septembre 2008 12:02

Chapitre 1 : Le jour où mon père m'a offert le médaillon ...partie 2/3

Chapitre 1 :  Le jour où mon père m’a offert le médaillon …partie 2/3


A la fin des vacances d'été, nous dûmes revenir à Paris assez mélancoliquement, alors que nous étions dans l'avion je demandais à mon père.

- Papa, on pourra revenir l'année prochaine ?
- Si tu es sage pourquoi pas.
- Génial, alors je vais être la plus gentille des petites filles.
- Tu as l'air de beaucoup aimer l'Angleterre.
- Oui j'adore cet endroit, c'est vraiment magique.
- Plus magique que Disney land Paris ? Questionna mon père.
- Oh oui, beaucoup plus.
- Je suis content que ça t'ai plus et dès qu'on rentre à Paris je t'apprendrais à parler anglais, c'est d'accord.
- Super, comme ça l'année prochaine je pourrai dire des trucs.
- Exactement.
- Si on revient l'an prochain, on pourra aller voir papi et mamie ?
- Mais ils habitent à Marseille, ma chérie.
- Pas ceux-là, les autres, tes parents.
- Je ne sais pas...
- Mais je ne les ais jamais vu, j'ai envie de les connaître.
- Je comprends ma chérie, mais je ne les pas vus depuis si longtemps, j'ignore comment ils réagiraient.
- Justement, ce sera l'occasion de les voir.
- On verra, il faut que j'en parle avec ta mère, avant.
- Alors c'est perdu d'avance, dis-je avec regret.
- Pourquoi dis-tu cela ?
- Parce que quand les parents disent on verra, c'est plus la peine d'espérer.
- Ne Dis pas ça, je te promets d'y réfléchir.
- Très bien, au faite quand tu as dis que ça faisait longtemps que tu n'avais pas vu tes parents, tu voulais dire quoi par là papa ?
- Que ça fait très longtemps que je n'ai pas de leurs nouvelles et vice versa.
- Mais rassure-moi, ils savent que j'existe ?
- Je suppose, oui.
- Tu leur as jamais dit ?
- Pas exactement non.
- Mais pourquoi, tu as honte de moi ?
- Pas du tout ma chérie mais c'est compliqué.
- Je suis plus un bébé, tu peux m'expliquer.
- Ils ont essayé de nous séparer ta mère et moi.
- Pour quelle raison ?
- Parce qu'elle était française et que mes parents souhaitaient que j'épouse une riche anglaise.
- Alors c'est pour cela que tu leur en veux ?
- Oui, ils m'ont pourrit la vie jusqu'au bout, malgré l'amour que j'avais pour ta mère.
- Ils l'ignoraient peut être.
- Non, ils le savaient, je n'avais pas arrêté de leur dire, crois-moi j'ai tout fait pour qu'ils apprécient ta mère mais mes parents ne voulaient rien entendre.
- Je veux quand même les rencontrer si on retourne en Angleterre l'an prochain.
- Très bien alors on verra à ce moment là, ok ?
- Ok, de toute façon je n'ai pas vraiment le choix, non ?
- Pas vraiment non.




Arrivés à l'aéroport après une heure et demie d'avion, nous prîmes, mon père et moi, un taxi pour rentrer à l'hôtel, une fois à destination ma mère nous accueillit.

- Mes chéris vous m'avez manqué ! s'exclama ma mère en me prenant dans ses bras.
- Toi tu nous as manqué, n'est-ce pas Clara ?
- Oh oui, j'aurais trop aimé que tu viennes avec nous, dis-je.
- Je sais moi aussi, mais malheureusement ce n'était pas possible.
- Je le sais, mais ne t'inquiètes pas je ne t'en veux pas.
- J'en suis ravie, déclara ma mère.
- Bon je te laisse avec papa, il doit te parler.
- Ah oui, dit Hélène en se retournant vers son mari.
- Tu sais ma puce ça peut attendre, expliqua mon père.
- Je sais, mais vaut mieux que tu le fasses maintenant, au moins cela sera fait, dis-je.
- Très bien, comme tu veux !
- Bon si tu veux tu n'as qu'à aller dans ta chambre, il y a une carte postale de tes grands parents posée sur ton bureau.
- Ouais génial.

Puis je me dirigeais vers ma chambre pour lire la carte postale, j'adore quand mes grands parents m'écrivent, ils m'envoient toujours une carte de Marseille où d'un lieu où ils sont allés alors je me suis mise à les collectionner en les accrochant dans ma chambre qui en est remplie, ça ne me dérange pas, j'adore faire ça.




JENIFER ANISTON dans le rôle de Hèlene Lewis





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# Posté le samedi 13 septembre 2008 09:24

Modifié le vendredi 19 septembre 2008 13:13

Chapitre 1 : Le jour où mon père m'a offert le médaillon ... partie 3/3

Chapitre 1 :  Le jour où mon père m’a offert le médaillon …   partie 3/3


Puis je me dirigeais vers ma chambre pour lire la carte postale, j'adore quand mes grands parents m'écrivent, ils m'envoient toujours une carte de Marseille où d'un lieu où ils sont allés alors je me suis mise à les collectionner en les accrochant dans ma chambre qui en est remplie, ça ne me dérange pas, j'adore faire ça.

Pendant que je lis ma carte postale, mes parents discutent à l'accueil de l'hôtel.

- J'ai l'impression qu'elle s'est beaucoup amusée à Londres, je me trompe ?
- Absolument, je ne l'ai jamais vu aussi souriante.
- C'est bien, je suis contente pour elle.
- Ouais moi aussi, ça me fait plaisir qu'elle apprécie ses origines.
- Sinon de quoi il faut que tu me parles ?
- La petite veut retourner en Angleterre l'année prochaine.
- Je n'y vois pas d'objection, je trouve ça bien au contraire.
- Ouais mais elle veut autre chose.
- Quoi ?
- Si on y retourne, elle aimerait voir mes parents.
- C'est une blague ?
- Non, elle était bien sérieuse, et j'ai eu beau la prévenir que c'était des odieux grands parents elle veut tout de même les rencontrer.
- Je vois, et toi tu veux qu'elle le fasse.
- D'un côté non mais d'un côté ce sont quand même ses grands parents.
- Je sais mais vu tout le mal qu'ils nous ont fait, je ne peux pas m'empêcher d'imaginer le mal qu'ils lui feront à elle, Clara est encore trop jeune pour supporter un tel affront, déclara ma mère au bord des larmes
- Ouais, tu as tout à fait raison.
- J'ai tellement peur pour elle, dit ma mère avant de s'effondrer en larmes dans les bras de mon père.

Comme j'avais entendu la fin de la conversation et vu la réaction douloureuse de ma mère, je décidais d'attendre encore quelques années pour me décider avec certitude à rencontrer mes grands parents paternels.

Après que ma mère eut fini de sécher ses larmes j'allais voir mes parents, en prenant ma mère par la taille et en lui faisant un câlin.

- Ne t'inquiètes pas maman, j'ai décidé de ne plus aller les voir
- Tu es sûr ma chérie ? Questionna ma mère.
- Oui, par contre, je veux toujours que papa, m'apprenne l'Anglais.
- Ça marche ma puce, si tu veux on commence maintenant puisque ta mère à encore du travail avec l'hôtel ?
- Oh oui papa, comme ça je serais plus vite une angliciste.
- Hum, je suis désolé te dire cela, mais ça risque de prendre du temps.
- Je sais, mais ce n'est pas grave.
- Et bien à tout à l'heure, dit ma mère en me faisant une bise sur le front.

Puis mon père et moi partîmes dans ma chambre, pour mon tout premier cours d'anglais.

Le soir même, mes parents et moi mangeâmes avec les clients de l'hôtel, tout content de me retrouver, notamment madame Torez qui dit que je suis son petit rayon de soleil et que l'hôtel lui à paru vraiment très calme sans moi, ce que je n'ai pas de mal à croire.




Quelques jours avant la rentrée des classes, ma mère et moi partirent au centre commercial pour acheter mon matériel scolaire pour ma rentrée au CM1, je suis très existée de retourner à l'école pour retrouver mes copines.

Après avoir acheté tout le matériel nécessaire, ma mère et moi rentrâmes à l'hôtel, dont elle avait mis l'accueil en attente avec une petite pancarte indiquant « Partit faire des achats, reviens bientôt », justement quand on arrivait on vit un homme qui patientait dans le hall de l'hôtel, je pensais qu'il voulait une chambre, tout comme ma mère, mais on s'était royalement trompé.

Cet homme qui devait avoir pas loin de la quarantaine, se leva dès qu'il vit ma mère passer derrière le comptoir d'accueil, il dut comprendre à cet instant que c'était elle la gérante de l'hôtel.

Il s'avança vers elle.

Je sais pas pourquoi mais il me faisait peur, il était un peu bizarre.

- Je peux vous aider monsieur ? , demanda poliment ma mère.
- Oui, vous êtes bien Madame Ofman ?
- Exact, c'est moi-même.
- Ravi de l'entendre, vôtre mari est-il là ?
- Oui mais que nous voulez-vous ?
- Juste vous parler rien de plus.
- Et vous êtes qui ?
- Paul Bertin, j'aimerais vous parler en privé, ça ne vous prendra que quelques minutes et après je vous laisse tranquille.
- D'accord, ma chérie va chercher ton père dans notre chambre et dis lui de nous rejoindre dans la cuisine, me dit ma mère.
- Très bien maman, j'y vais.

C'est alors que j'allais chercher mon père pour qu'il les rejoigne dans la cuisine.

J'entrais dans sa chambre après avoir toqué, il était tout simplement en train de lire un bouquin qu'il avait ramené d'Angleterre.

- Papa, maman veut que tu la rejoignes dans la cuisine.
- Pourquoi ?
- Je ne sais pas, il y a un type bizarre qui veut vous parler.
- Ok, j'arrive, déclara mon père en se levant de son lit et en se dirigeant vers la cuisine...




PAUL JOHANSON est Paul Bertin





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OBJECTIF 30 COM'S POUR LE DEUXIEME CHAPITRE





# Posté le samedi 13 septembre 2008 09:34

Modifié le samedi 27 septembre 2008 06:17